Éternel retour à Nietzsche

Friedrich Nietzsche Crépuscule des idoles

« Comme
le bonheur tient à peu de choses ! Le son d’une cornemuse… Sans la
musique, la vie serait une erreur. »
et un peu plus loin :
« Nous avons aboli le monde vrai : quel monde restait-il ? Peut-être
celui de l’ apparence ?… Mais non ! En même temps que le monde vrai,
nous avons aussi aboli le monde des apparences ! »  Certes, on ne le suit pas quand il évoque Dante comme « l’hyène qui
versifie sur les tombes » ou George Sand comme « la vache laitière des
lettres » mais on avoue que son humour ravageur nous revigore. Pour ceux qui savent lire, à lire et relire en ayant en tête la
définition du mot ironie, et en se souvenant du sous-titre du livre :
« Comment philosopher à coups de marteau »…  Nietzsche, Friedrich – Crépuscule des idoles – Folio Essais 1988
 
 

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